Viens ! — une flûte invisible — Résumé

Victor HugoRomantic

Viens ! — une flûte invisible Soupire dans les vergers. — La chanson la plus paisible Est la chanson des bergers.

Le vent ride, sous l’yeuse, Le sombre miroir des eaux. — La chanson la plus joyeuse Est la chanson des oiseaux.

Que nul soin ne te tourmente. Aimons-nous ! aimons toujours ! — La chanson la plus charmante Est la chanson des amours.

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Dès le premier vers, une voix appelle : « Viens ! » et entraîne aussitôt dans un paysage de vergers, d’eaux calmes et d’oiseaux. Le locuteur ne décrit pas seulement la nature : il y entend des chants. La flûte invisible, la chanson des bergers, celle des oiseaux préparent une montée vers ce qui compte le plus à ses yeux, la chanson des amours.

Le ton est doux, rassurant, presque murmuré. « Que nul soin ne te tourmente » dit bien le désir d’apaiser l’être aimé, de le conduire loin des soucis. Une joie simple traverse les vers, avec une confiance dans l’instant. Le refrain « Aimons-nous ! aimons toujours ! » donne au texte un élan enthousiaste mais tendre. L’ensemble crée une atmosphère lumineuse et intime, celle d’un bonheur partagé dans un cadre printanier.

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