La lune blanche — Résumé

La lune blanche Luit dans les bois ; De chaque branche Part une voix Sous la ramée…

Ô bien-aimée.

L’étang reflète, Profond miroir, La silhouette Du saule noir Où le vent pleure…

Rêvons, c’est l’heure,

Un vaste et tendre Apaisement Semble descendre Du firmament Que l’astre irise.....

C’est l’heure exquise.

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Une nuit de lune éclaire les bois, et de chaque branche semble monter une voix sous la ramée. La voix qui parle s’adresse alors à la femme aimée : « Ô bien-aimée. » L’étang devient un miroir profond où se reflète la silhouette d’un saule noir, tandis que le vent pleure. Elle invite au rêve : « Rêvons, c’est l’heure. » Peu à peu, un apaisement vaste et tendre paraît descendre du firmament que la lune irise, jusqu’à ce moment final où tout devient « l’heure exquise ». Le locuteur ressent une paix intime et amoureuse, comme si le paysage nocturne répondait à son émotion. La nature entière baigne dans une douceur un peu mélancolique, suspendue, où la présence de l’aimée transforme la nuit en un instant rare et précieux.

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